
● « Nous voici à l’âge adulte. Ce cap important nous appelle à plus de responsabilités… », confie le Pdg Chamss-Deen Badarou
06 mai 2008-06 mai 2026, le journal La Guérite a 18 ans d’âge. À cette occasion, le Fondateur et Président Directeur général de l’organe s’est prononcé. Entre péripéties traversées, défis relevés et perspectives, Chamss-Deen Badarou, tout ému, a exprimé sa gratitude à toutes les équipes successives de la rédaction, qui ont œuvré et continuent d’œuvrer pour que La Guérite résiste aux aléas de l’environnement médiatique béninois. Le promoteur de la gazette d’Akonaboè à Porto-Novo n’a pas manqué de remercier les lecteurs et partenaires pour leur confiance. Ci-dessous, l’intégralité du message du Pdg du groupe de presse La Guérite.
Mon Message dans le cadre de la commémoration des 18 ans d’existence du quotidien béninois d’information et de publicité La Guérite :
« Autorisation 1048/Misp/Dc/Sg/Dai/Scc du 6 mai 2008 ». Cette mention inscrite au fronton du journal La Guérite nous invite, en guise de souvenir, à marquer un temps d’arrêt en ce 6 mai de l’année 2026.
Jour mémorable, le journal La Guérite a officiellement 18 ans d’âge, 18 ans d’existence légale. En effet, c’est le 6 mai 2008 que l’État du Bénin, à travers le ministère de l’intérieur et de la sécurité publique (Misp) a reconnu le « bébé » La Guérite d’alors au moyen de son acte de naissance délivré et matérialisé par l’autorisation sus-citée.
Aujourd’hui, que d’émotions, tant la route, qui a été longue, mais bien loin d’être l’arrivée, a été stressante. Des mélancolies, des péripéties mais aussi des moments de joie, nous en avons eu. Et pour dire vrai, il y eut même des moments d’essoufflement et nous étions à deux doigts de mettre la clé sous le paillasson. Cela a d’ailleurs eu d’impact sur la régularité dans la parution.
Mais grâce à un réarmement moral, suite aux conseils, à l’appui et à la détermination des uns et des autres, La Guérite figure toujours dans le Landerneau médiatique béninois très concurrentiel, notamment de la presse écrite. Vaille que vaille, le journal dont le siège est dans la ville capitale, essaye de se frayer son chemin dans cette jungle où beaucoup n’ont pu résister aux aléas.
Même si, pour un quotidien, nous en sommes encore au 1274ème numéro, rendons grâce à Allah et aux mânes de nos ancêtres. En ce jour aussi particulier, je m’en voudrais de ne pas exprimer ma gratitude infinie à toutes les équipes rédactionnelles qui se sont succédé durant les prés de deux décennies, et par extension à toutes les personnes qui, d’une manière ou d’une autre ont contribué à maintenir la flamme allumée. Je ne n’oublierai jamais les lecteurs et nos divers partenaires pour leur confiance inestimable.
À la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), merci pour la veille, la pédagogie et la collaboration.
Nous voici à l’âge adulte. Ce cap important nous appelle à plus responsabilités. Oui, 18 ans, c’est le passage officiel à la majorité légale, symbolisant l’acquisition de la pleine capacité civile. C’est une période charnière de liberté accrue, mais également une période où l’on est pénalement plus responsable de ses actes. Nous sommes pleinement conscients de cette étape importante franchie et mesurons tout aussi les défis qui se dressent encore sur le long chemin qui reste à parcourir. Dans un contexte où le numérique galope avec ses corollaires et avec la trêve politique décrétée par les gouvernants au plus haut niveau, nous ne pouvons que nous adapter, tout en nous réinventant avec le même professionnalisme et la même détermination au service du public. C’est un engagement. Et, autant que faire se peut, nous le respecterons.
Merveilleux 18ème anniversaire à tout le personnel du Groupe de presse La Guérite, particulièrement à l’équipe du Journal.
Collé au slogan, je dirais pour finir : « La Guérite, Informer plus et autrement » !
Chamss-Deen BADAROUPromoteur et Président Directeur Général/Groupe La Guérite