À la tête de son pays depuis peu : Oligui Nguéma, une chance pour le Gabon

✓Des signaux forts d’un septennat rassurant

Qu’on ne se leurre point. Le Gabon qu’a hérité le président Brice Clotaire Oligui Nguéma était un État malade, quasi en ruine, sérieusement endetté, fragilisé, banalisé, agonisant, descendu de son piédestal et dans lequel presque tout devrait être réformé. À titre illustratif, on parle de plus de 7500 milliards de francs Cfa de dettes à rembourser, des infrastructures abandonnées, des services publics délabrés, l’eau et l’électricité qui constituent un luxe dans beaucoup de régions ; la corruption, le détournement. bref la gabegie et l’impunité érigées en norme.

Mais depuis l’arrivée au pouvoir de l’homme qui a mené la transition du 30 août 2023, et un an après son élection, à plus de 90%, à la magistrature suprême, à la présidentielle du 12 avril 2025, le constat s’impose : le Gabon a changé de cap, de méthode, d’image. Brice Clotaire Oligui Nguéma a su, par sa vision et son leadership éclairés, transformer l’élan populaire en action publique impactante. En tout cas, des signaux forts en ce début de mandat rassurent d’un Septennat prometteur. Il est donc une évidence que le profil du Général devenu président élu est aujourd’hui une chance unique pour la transformation profonde et le redressement du Gabon.

Oligui Nguéma, un homme du sérail qui connaît bien la maison et sait quoi corriger

L’un des éléments favorables à ces premiers signaux positifs observés sous la gouvernance actuelle est que Brice Clotaire Oligui Nguéma n’est pas un intrus ou un parachuté qui ne connait pas la maison. En effet, même s’il est un pur produit des forces de défense et n’avait participé directement, dans un gouvernement, à la gestion du plus au plus haut niveau, il a tout de même passé des années au cœur de l’appareil d’État et connaissait, sans risque de se tromper, les rouages, les blocages, les habitudes qui ont freiné le Gabon. Cette maîtrise ou cette connaissance intime préalable de l’état de la nation est un avantage décisif. Et pour cause.

Là où d’autres auraient perdu plus de temps en diagnostics, le président Oligui Nguéma a agi vite en commençant par apporter, par endroits, la thérapie de choc. Il a su très tôt identifier les faiblesses des gouvernements passés, notamment dans la gestion de l’administration publique et par ricochet de l’action publique : lenteur administrative, opacité budgétaire, dispersion des priorités, concussion, favoritisme, incompétence, entre autres. En peu de temps, le bâtisseur dans l’ADN a recentré l’action publique sur trois axes : assainir les finances publiques, relancer les chantiers structurants, restaurer l’autorité de l’État. Il ne découvre pas les problèmes, il les corrige.

Son objectif étant un Gabon « plus offensif, plus lisible et plus attractif » pour l’investissement privé, national comme étranger, il a actionné des leviers importants et incontournables dont certains produisent d’ailleurs des résultats perceptibles. Dorénavant, l’éthique publique doit être au cœur de l’action publique avec une tolérance zéro contre l’inertie administrative et la corruption. Pour ce faire, le président de la République a instruit, avec menace de remaniement en cas de faille, les ministres à lutter avec rigueur contre « toutes les formes de comportements déviants » au sein de leur administration. « J’ai demandé en Conseil des ministres que chaque responsable soit évalué non pas sur ses intentions, mais sur ses résultats. Certains ministres et certains directeurs généraux n’ont pas encore compris que la gouvernance actuelle exige une culture du résultat, 2026 est l’année de la rigueur et de la vérité. Les remaniements ne sont pas un tabou. Ce qui est un tabou, c’est l’inaction. », a insisté le chef de l’État gabonais dans un entretien à l’occasion de l’an 1 de son investiture en qualité de président élu de la République du Gabon.

Un rassembleur qui mise sur l’inclusivité, la participation et l’unité

La transformation du Gabon ne se fera pas contre une partie du pays, mais avec tout le pays. C’est le pari d’Oligui Nguema. Dès le départ, il s’y est mis et a ouvert le dialogue à pratiquement toutes les obédiences de la classe politique, à la société civile, aux partenaires sociaux. Plusieurs opposants l’ont même rejoint, croyant en sa vision et sa détermination à transformer et à révéler agréablement le Gabon au monde entier.

Cette approche inclusive s’étend d’ailleurs à la diaspora. Pour la première fois, les fils et filles du Gabon à l’étranger sont mobilisés comme acteurs du développement : transferts de compétences, investissements, expertise. Le message est clair : personne ne doit être laissé sur le quai ou nul ne sera de trop pour la construction et le développement de ce pays qui a tout pour réussir.

Un homme de terrain, proche du bas peuple

Il faut le reconnaître, Brice Clotaire Oligui Nguéma a brisé la distance entre le sommet de l’État et les réalités quotidiennes. Il n’attend pas les rapports de bureau. Il va sur le terrain lui-même pour toucher du doigt la réalité. Cela se constate aisément dans ses déplacements sur des chantiers d’hôpitaux, d’écoles, de marchés, de routes… Il écoute, vérifie avant de trancher.

Cette proximité change la relation entre l’État et le citoyen. Le Gabonais ordinaire a désormais le sentiment d’être vu, entendu, pris en compte dans la gestion de la cité telle que l’enseigne la politique à l’origine. Les décisions ne sont plus déconnectées du vécu. Quand un pont s’effondre à Mouila ou qu’une école manque d’eau à Oyem, la réaction ne met plus des mois à venir. L’homme de terrain impose une culture du résultat et de l’efficacité.

La sobriété comme boussole contre le bling bling

Dans un contexte où le pouvoir a trop souvent rimé avec ostentation, le président Oligui Nguéma a fait l’option de la sobriété. Il aurait pu s’octroyer des grades plus élevés de Général d’armée ou de Maréchal en multipliant ses avantages et en s’inscrivant dans la logique du faste. Mais depuis trois ans, il ne l’a pas fait. Il est resté zen, humble, véritablement engagé au service du peuple.

Comme on peut le constater, il a renoncé à des privilèges, réduit le train de vie de la présidence, et surtout, il a engagé une lutte frontale, implacable contre la prévarication : les audits se sont multipliés, les détournements sont poursuivis, les biens mal acquis sont saisis, les comptes publics sont rendus plus lisibles. Le signal envoyé est fort : l’argent public doit servir désormais l’intérêt public. Cette rigueur morale redonne confiance aux Gabonais et crédibilité au pays à l’extérieur.

Avec le président Oligui Nguéma, le Gabon bouge et se révèle agréablement au monde

Le résultat est visible. Après un an du Septennat, et les presque deux ans de transition, tout le pays est en chantier : routes, hôpitaux, écoles, adduction d’eau… D’autres sont déjà bouclés et mis en service. Libreville et l’intérieur du pays respirent différemment. L’administration devient plus réactive. L’économie, quant à elle, montre des signes de redressement grâce à la diversification des projets et à la relance des investissements.

Sur la scène internationale, le Gabon retrouve sa voix avec la diplomatie de rupture et d’assurance que mène le pouvoir Oligui Nguéma. Le pays est écouté, respecté, courtisé à nouveau. Les partenaires techniques et financiers reviennent parce que le Gabon n’est plus perçu comme un pays en attente, mais comme un pays en mouvement.

C’est une fenêtre historique et prometteuse qui s’ouvre sur le Gabon. Certes, la transformation d’un pays ne tient pas à un homme seul. Mais en amont, elle a besoin d’un dirigeant, d’un leader qui gouverne par l’exemple. Et quand vous avez un président de la trempe de Brice Clotaire Oligui Nguéma avec sa main militaire dans un gant de velours doublé de sa maîtrise des dossiers de l’État et des réalités du bas peuple, il n’y a de raison que la confiance ne s’installe et que la mayonnaise du développement inclusif ne prenne dans un large consensus.

Au regard des actions concrètes à son actif, ses premières années de pouvoir, Brice Clotaire Oligui Nguema réunit entièrement les conditions pour remettre le Gabon sur les rails. Pour les Gabonaises et les Gabonais, et sans vouloir verser dans des appréciations dithyrambiques, c’est plus qu’une opportunité. Le président Brice Clotaire Oligui Nguéma est une véritable chance que le Gabon, dans son ensemble, doit saisir.

La Rédaction/La Guérite

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